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- 26 positions numérotées de A à Z pour le premier rotor,
- 25 positions numérotées de A à Z hors W pour le second,
- 23 positions numérotées de A à X hors W pour le troisième,
- 21 positions numérotées de A à U pour le quatrième,
- 19 positions numérotées de A à S pour le cinquième,
- 17 positions numérotées de A à Q pour le dernier.
Le choix de ces nombres n'est pas anodin puisqu'ils sont tous premiers entre eux: aucun ne partage un même diviseur commun (coprimalité).
La période, c'est-à-dire le nombre de changement de positions nécessaire avant de revenir à l'état initial, est alors maximale.
Ici, les rotors se retrouveront tous dans une position déjà obtenue (cryptopériode) après 26*25*23*21*19*17 (101 405 850) changements d'état.
Les rotors portent sur leur périphérie autant de broches qu'il y a de positions possibles pour chacun. Elles permettent de (dé)solidariser le rotor du mouvement d'une autre pièce mobile, la cage d'écureuil.
Deux cavaliers amovibles sont positionnés sur chacune des 27 barres constituant cette cage. Ces cavaliers permettent d'altérer, avec les broches, le cycle des rotors.
La rotation du levier d'avancement entraîne celle de la cage d'écureuil et des rotors, et au final la rotation de l'axe supportant la roue d'impression.
Cette rotation revient à décaler la lettre d'entrée d'une valeur variant entre 1 et 26.
Les 6 rotors alignés sur le même axe participent à la génération d'une très longue crypto-période. Ils peuvent prendre un nombre variable de positions: