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Les méthodes de chiffrement manuelles sont simples mais difficiles à mettre en œuvre pour chiffrer de grandes quantités de messages, en particulier sur le terrain et en cas de guerre.
La Première Guerre mondiale, puis la Seconde ont démontré l'importance des communications entre les différents états-majors, et la nécessité de protéger celles-ci.
En automatisant les opérations, les machines de chiffrement permettaient d'améliorer les performances, d'augmenter la fiabilité et donc d'assurer un meilleur niveau de sécurité. Néanmoins, la marge d'erreur restait quasi nulle. En effet, il suffisait de mal taper une lettre et le message était faussé. Il n'y avait pas de 'retour en arrière' possible.
L'utilisation d'un alphabet simple, c'est-à-dire sans accent, ni espace, comme celui employé pour les TELEGRAMMES, permettait de réduire les risques d'erreurs en simplifiant encore les opérations.
Télégramme envoyé en janvier 1917 par Zimmermann, ministre des Affaires étrangères de l'Empire allemand, à l'ambassadeur allemand au Mexique, pour négocier une alliance avec le Mexique contre les Etats-Unis. .